• Christian Fondacci

UNITÉ = VICTOIRE


Exode 17:12 Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil. Amaleck s’attaque au peuple de Dieu dans le désert et pendant que Josué combat dans la plaine, Moïse prie l’Eternel en levant les mains. Tant qu’il garde les mains levées, Josué est vainqueur, lorsqu’il les baisse, Josué est vaincu.


Il y a des moments où nous sommes fatigués, les uns et les autres chacun notre tour et justement dans ces moments-là, il faut absolument être en forme, car le combat dans notre vie fait rage. Dans cette histoire, nous voyons que Moïse n’est pas seul, il est avec Aaron qui veut dire haut placé ou éclairé et Hur dont le nom se traduit par trou, caverne. Il y a des moments où nous nous trouvons en pleine forme et sommes prêts à déplacer des montagnes et si un ami a besoin de nous, nous voici !


Mais il y a des jours où nous sommes au fond d’un trou, fatigués, déprimés, incapables de faire quoi que ce soit et surtout que personne ne vienne nous demander quoi que ce soit, nous ne pourrions pas l’aider ! C’est une grave erreur car nous voyons là que le peu que nous puissions faire a de l’importance et peut amener la victoire à la collectivité. Une charge est lourde pour une personne, mais pour trois, elle devient insignifiante. Lorsque nous aidons notre prochain, nous nous sentons utiles et notre faiblesse diminue.


Si nous regardons aux autres, nous verrons que notre problème est en réalité insignifiant. Si au lieu de regarder à ceux qui sont en meilleure forme que nous, qui ont une vie plus facile que nous, nous regardions plutôt à ceux qui sont dans une épreuve plus dure que la nôtre et décidions de les aider, nous retrouverions des forces et le moral.


Il y a plus de plaisir à donner qu’à recevoir dit la parole et c’est une réalité. Aidons-nous les uns les autres et nous nous fortifierons les uns les autres. Remercions Dieu d’avoir encore un souffle de vie au lieu de gémir sur notre sort et alors nous comprendrons que la vie continue, peut importe l’épreuve.


Lorsqu’avec mon épouse Annie, on nous a annoncé que notre fille avait le cœur percé et risquait de mourir d’un instant à l’autre, au lieu de nous lamenter, nous sommes venus en aide aux mamans qui étaient dans le désespoir, car sans Dieu. Annie les a consolées, en leur parlant de l’amour de Dieu. Vous savez ce qui est arrivé ? Nous avons oublié notre combat et sommes entrés dans la foi, car nous relevions les autres dont la situation était pire que la nôtre et notre moral est remonté.


Ma fille est toujours bien vivante croyez-moi !

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