• Christian Fondacci

Dieu guérit encore aujourd'hui !


Je suis née dans une famille chrétienne et depuis toute petite je suis habituée à aller dans les églises. Vers l’âge de 4 ans j’ai commencé à faire de grosses crises d’asthme et quasiment toutes les semaines ma mère devait m’amener en urgence à l’hôpital. J’y restais parfois pas mal de temps. Ça a duré plusieurs années mais aujourd’hui le Seigneur m’a complètement guérie et depuis je n’ai jamais refait de crise.

Il y a quelques années, dans un séminaire j’ai appris que Dieu pouvait parler alors j’ai tenté pendant une réunion de dire dans ma tête à Dieu de me parler et il m’a répondu, ça m’a fait réaliser qu’il existait pour de vrai et que ce n’était pas juste une histoire qu’on me racontait depuis que j’étais petite.

J’ai attrapé une maladie du rein, il était troué partout, comme une passoire et ne filtrait plus rien ; il laissait tout passer dans mes urines. Je suis allée à l’hôpital et ils m’ont donné un traitement assez fort à prendre la première année. A la fin de l’année je devais y retourner pour passer des tests et voir comment la maladie avait évolué. Un an après je suis retournée à l’hôpital et la maladie avait un peu diminué mais je devais continuer à prendre le traitement encore une année de plus puis y retourner pour vérification.


Et au bout d’un an et demi de traitement en tout j’ai changé d’église et j’ai appris grâce aux enseignements de l'Apôtre Christian Fondacci, que Dieu guérissait, qu’on pouvait refuser la maladie et même voir des gens être guéris par Dieu. A partir de ce jour-là, j’ai décidé d’arrêter mon traitement et de croire que Dieu m’avait guérie de cette maladie puisqu’il pouvait guérir les autres, il pouvait me guérir moi. Et 6 mois après avoir arrêté de prendre mon traitement j’étais censé aller à mon rendez-vous de contrôle mais je n’y suis même pas allée parce que j’avais oublié. Et la semaine d’après, ma mère s’est souvenu du rendez vous. Je lui ai dit : «  Pas la peine d’y aller parce que je suis guérie ». Et plusieurs mois plus tard, en allant chez le docteur par hasard, il m’a demandé des nouvelles de l’hôpital et je lui ai dit que je n’y étais pas allée et que je ne prenais plus mon traitement. Il m’a alors donné une analyse d’urine à faire et quand j’y suis retournée pour lui donner les analyses, tout était redevenu normal je n’avais plus rien.


Alicia 


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